Agissez pour l’environnement depuis votre salle de bain

"L'enjeu est de réduire la quantité d'eau utilisée dans les foyers." © Philip Steury Photography / shutterstock.com

Les produits d’hygiène tels que les shampoing et les gels douches ont un impact sur l’environnement une fois évacués. Les produits des laboratoires Pierre Fabre limitent cet impact grâce à des recherches poussées.

Des produits désormais biodégradables

Compte tenu de notre utilisation des gels douches et shampooings au quotidien, on peut s’interroger sur l’incidence de ces produits quand ils sont rejetés dans les évacuations de nos habitations. Une méfiance que les fabricants ont entendue.

David Baco, responsable conception capillaires et produits rincés des Laboratoires Pierre Fabre, évoque les évolutions des recherches en la matière ces dernières années : « Si nous ne pouvons pas maîtriser les usages des consommateurs, notamment la quantité de produit utilisée ou leur consommation d’eau, nous pouvons en revanche agir sur ce qu’il advient du produit après son utilisation et faire en sorte de limiter au maximum son impact sur la nature ».

Aujourd’hui, près du tiers des références du Laboratoire est biodégradable* et applique les critères 1 et 8 du référentiel de l’écolabel en termes d’écotoxicité. En clair, les produits utilisés ne laissent aucune substance nocive après traitement, à l’image du premier shampooing Extra Doux éco conçu de Ducray (un best-seller de la marque) sur lequel les chercheurs se sont penchés en 2009.

Adoptez les bons réflexes

En choisissant les produits avec soin. On a longtemps acheté des produits cosmétiques en fonction de leur parfum ou de leur texture. Puis, par rapport à certaines allégations. Maintenant que la prise de conscience environnementale est là, on fait davantage attention à nos choix car on mesure leur incidence globale. À prix équivalent, on va plutôt se tourner vers un produit biodégradable. Et on arrête de s’acharner à vouloir éliminer les produits qu’on a l’impression de ne jamais parvenir à rincer afin de préserver nos ressources en eau.

« L’avenir est d’agir sur ces 80% du cycle de vie du produit »

Entre les baumes et masques « hydratation intense », après-shampooings « effet soie », produits de rasage et dépilatoires « douceur extrême », le coiffeur ou le consommateur s’évertue souvent à rincer à grande eau… alors que le principe de la formule est justement de gainer la fibre du cheveu ou la peau. D’où la nécessité, pour les laboratoires de recherche et développement, de travailler sur des molécules favorisant la rinçabilité de certains cosmétiques.
David Baco en est convaincu : « L’avenir est d’agir sur ces 80 % du cycle de vie du produit que représente son usage à la maison. Pour nous, tout l’enjeu est de développer des formules pour éliminer la perception de ce gainage et ainsi réduire la quantité d’eau utilisée dans les foyers ».

*selon la norme OCDE 301 B

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